Tableaux de bord et écrans de travail
Beaucoup de lignes, des filtres, des mises à jour fréquentes : le terrain où le rechargement de page complet devient insupportable.
React est la bibliothèque JavaScript la plus utilisée pour construire des interfaces web. DevActif s'en sert là où elle change vraiment quelque chose : un écran qui affiche beaucoup de données, qui se met à jour sans être rechargé, et que des employés utilisent toute la journée. Pour un site de contenu, une bibliothèque d'interface n'est pas toujours la bonne réponse — et on le dit avant de la proposer.

Le même besoin nous arrive sous trois titres. Voici ce que chacun recouvre concrètement dans un mandat.
Les tableaux de bord, les portails et les outils de travail profitent du modèle de composants. Un simple site de contenu n’en a pas toujours besoin.
Beaucoup de lignes, des filtres, des mises à jour fréquentes : le terrain où le rechargement de page complet devient insupportable.
Une interface authentifiée où chaque utilisateur voit ses propres données, ses documents et ses actions en cours.
Une couche moderne posée sur une API ou une base de données déjà en place, sans réécrire l'arrière-plan.
Dépendances vieillies, versions majeures sautées, code que plus personne n'ose toucher : on sécurise d'abord, on modernise ensuite.
Deux usages différents de la même bibliothèque : la boutique Dilamco, servie par Next.js — donc React — et l'application JurisÉvolution, bâtie en React Native. Le modèle de composants est le même ; seule la cible change.
Refonte complète de Dilamco en Next.js : catalogue d’armoires généré depuis Excel, rendus 3D automatisés avec Blender, SEO et acquisition Google et Meta.
Application React Native donnant aux cabinets juridiques un accès mobile sécurisé aux dossiers, activités, contacts et informations de leur logiciel de gestion.
Les composants ne suffisent pas : les types, l’état, l’accessibilité et les volumes réels déterminent la qualité du résultat.
Nous validons le flux de données et le rendu avant de multiplier les écrans et les composants.
Le volume, la fréquence de mise à jour et la source des données déterminent l'architecture de l'interface. On commence par là, pas par la maquette.
Tout n'a pas à s'exécuter dans le navigateur. Ce qui peut être calculé au serveur allège la page et améliore le référencement.
Une interface fluide sur dix lignes de démonstration peut s'effondrer sur dix mille. On teste sur les volumes réels du client.
Une application combine souvent une interface, un rendu serveur, une API et parfois une version mobile. Explorez les expertises voisines sans perdre le contexte du projet.
Next.js est un cadre bâti sur React : vous n'avez pas à choisir entre les deux. Une application purement interne, derrière une authentification, peut se contenter de React seul. Dès qu'il faut du référencement, du rendu serveur ou des routes structurées, Next.js évite de reconstruire tout ça à la main.
Oui, et c'est un mandat fréquent. On commence par vérifier ce qui compile, quelles dépendances ne sont plus maintenues et où se trouvent les règles d'affaires. La montée de version vient après cet inventaire, pas avant.
Les deux. Une interface React sans API derrière ne sert à rien, et la plupart de nos mandats couvrent la chaîne complète — souvent avec Laravel ou .NET du côté serveur, selon ce qui est déjà en place chez vous.
Pas nécessairement, et c'est honnêtement la première question à poser. Un site de contenu qui change peu n'a pas besoin d'une bibliothèque d'interface complète. Si le site doit être trouvé sur Google, le rendu serveur — donc Next.js — compte davantage que React lui-même.
👋 Salut, ici Marc-André !
Montrez-nous l’application, la maquette ou le site actuel. On commencera par comprendre ce qui fonctionne déjà et ce qui bloque réellement.
Vous repartirez avec une lecture claire des options, de ce que votre équipe pourra reprendre, et de la prochaine étape raisonnable.